Georges-Patrick Gleize


Georges-Patrick GLEIZE est né le 20 février 1952 à Paris. Originaire d’une vielle famille ariégeoise, après un cursus scolaire au lycée Pierre de Fermat à Toulouse, ses études  supérieures le mènent à un DEA d’histoire méridionale. Agrégé d’histoire, sa carrière de professeur de lycée le conduit en Lot et Garonne, à Dunkerque, en   Creuse où il anime un BTS Tourisme avant de revenir s’installer en Ariège en 1991.

Il se tourne alors vers la littérature et publie un premier roman « Le Temps en Héritage » chez Albin Michel en 2002, où il conte les saisons du bonheur dans la relation d’un grand-père et de son petit fils. Ce vif succès l’encourage à poursuivre dans cette voie et il écrit à partir de cette date un roman chaque année pour les Editions Albin Michel, privilégiant pour cadre les Pyrénées de sa jeunesse : « Le chemin de Peyreblanque » en 2003 et « La vie en plus » en 2005. 

Après ce triptyque consacré à la mémoire des hommes,  il entame en 2006 une nouvelle thématique consacrée aux luttes d’espérance avec « Le forgeron de la liberté », « Un brin d’espérance » en 2007 et «  Le sentier des Pastelliers » en 2008.

Il explore ensuite le thème des destins croisés avec en 2009 « Le Destin de Marthe Rivière », un roman sur  l’émancipation des femmes, en 2010 « L’auberge des Myrtilles », une nouvelle vision de la France pendant la Resistance, puis en 2011 « Rue des hortensias rouges », la folle passion d’une bourgeoise toulousaine à l’époque du front populaire. En 2012, il fait paraitre « Une nuit en juin », un roman sur le poids des souvenirs ?

L’années suivante, en 2013, il change d’éditeur et passe chez Calmann-Levy où il publie « La fille de la fabrique », un polar dans le monde des faïenciers, puis de «  Pas plus tard que l’aurore »  en 2014, un roman en liaison avec le centenaire de la Grande Guerre.

En 2015, il ouvre la thématique des secrets de famille avec « le Serment des Oliviers » et en 2016 « Le vent et la jeunesse » un roman sur les émigrés italiens venus travailler dans les Pyrénées. En 2017, avec « Quelques pas dans la neige », il plonge le lecteur dans le monde secret des vallées Pyrénéennes.  Cette Année en 2018, il publie « Les noisetiers du bout du monde », un roman sur le thème de l’honneur perdu et retrouvé. 


En 1912, pour Pierre Maurel, dix-sept ans, fils unique d’un  garagiste de Lavelanet dans l’Ariège, c’est le temps de toutes  les promesses. Brillant élève, il a bon espoir de devenir  ingénieur. Sa complicité avec Clémence, son amie d’enfance,  future institutrice, ne demande qu’à donner naissance  à une tendre idylle. Mais il est à l’âge de l’éveil des sens  et il s’amourache d’une séduisante lavandière, Mina.

Leur aventure tourne mal quand Pierre, pris dans une rixe lors  d’un bal, est injustement accusé d’avoir causé la mort d’un  homme. Face aux apparences accablantes, le garçon ne voit  pas d’autre issue que de fuir. Il laisse tout derrière lui : son  avenir prometteur, ses parents brisés par le chagrin, son amie  Clémence inconsolable et Mina qui s’est donnée à lui…

Pour aller où ? Loin, très loin, au bout du monde. Avec l’espoir  fou de pouvoir revenir un jour laver son honneur et réparer  l’injustice du destin…

 

En amoureux des Pyrénées et de l’histoire, Georges-Patrick  Gleize trouve des mots profondément émouvants pour  dépeindre le destin d’un homme arraché à ses racines.