Patrick Lasseube


L'ancien maire de Saint-Lys ( de 2001 à 2008 ) a écrit plusieurs livres. Passionné par l'histoire locale, la culture occitane mais aussi par la grande Histoire universelle, il a aussi fait le pèlerinage depuis Saint-Lys jusqu'à Saint Jacques de Compostelle...

  • « Compostelle, sur le chemin de mon ombre » raconte son aventure à pied...
  • « Soldat Frédéric Julien Dédébat » dévoile au lecteur la vie du soldat inconnu de Saint-Lys.

Il a aussi participé au guide sur « les villages de France au nom burlesque » en l' illustrant de photographies. Il est le fondateur de l’association nationale des villages aux noms burlesques qu'il préside toujours.


Il est des sujets comme celui des fusillés pour l’exemple de la guerre de 14 / 18 qui un siècle après restent toujours tabous. Fruit d’une enquête historique minutieuse, cet ouvrage révèle avec une grande précision le parcours et le destin tragique à ce jour inconnu de chacun des  quatre soldats Haut-Garonnais, sur les 660 fusillés recensés actuellement sur le plan national.

 

Frédéric Julien Dédébat natif de Saint-Lys, Paul Vergé natif de Gouzens ont été fusillés pour l’exemple pour avoir refusé de servir de « chair à canon » dans des montées à l’assaut aussi inutiles que stupides.

Maximin Roux natif de Bondigoux, a été fusillé pour le vol de quelques bouteilles de vin dans la  cave d’un café abandonné sur le front.

Peyre François natif de Mane, enrôlé dans un régiment disciplinaire pour son insoumission à l’armée, a été exécuté sommairement, sans enquête ni jugement, dans la tranchée par un sous-officier.

 

Patrick Lasseube et Didier Roux, deux historiens locaux haut-garonnais  nous livre leur travail inédit sous la forme de récits de voyage qu’auraient pu écrire les soldats eux-mêmes. Un récit passionnant et poignant, riche de témoignages directement puisés dans les archives de la justice militaire. Un travail exemplaire qui s’inscrit dans un véritable devoir de mémoire.

Sur les quatre fusillés, trois ont toujours de la descendance dans leurs communes. Toutes ces familles ignoraient tout du destin tragique de leurs aieux.

Sur les quatre fusillés, trois figurent sur le monument aux morts de leur commune. Un acte de réhabilitation significatif dès le lendemain de la guerre à l’initiative des élus locaux.

 

Florence Thiburs-Bénâtre a mené des  recherches approfondies autour des monuments pacifistes de la Haute Garonne. L’histoire  très particulière du monument aux Combattants de la Haute-Garonne érigé à Toulouse sous l’égide du conseil Départemental de l’époque et de sa sculpture de la Victoire réalisée par Camille Raynaud. D’autres monuments aux morts pacifistes ont été étudiés, plus particulièrement ceux  des communes de Noueilles, Saint Félix Lauragais et ceux des quartiers des Trois Cocus et de l’avenue Jean Chaubet à Toulouse…