Patrick DE MEERLEER


Né à Moulins (Allier), fils d’un émigré flamand et d’une Bourbonnaise, il étudie au lycée Théodore de Banville de Moulins. Après une enfance à la ferme, il exerce divers métiers : Éleveur de moutons ; scieur de bois ; employé de banque ; enfin 37 ans de carrière à l’Office National de Forêts en Bourgogne et Midi-Pyrénées.

Pyrénéiste, il est animateur de randonnées en montagne mais également botaniste et généalogiste.

Il est membre des diverses associations littéraires : Académie des livres de Toulouse, Gourmets de lettres, Écrivains et artistes paysans (AEAP), Occitanie Livres et Lecture (CRL) et Camusiens du Toulousain)

Ses thèmes d’écriture privilégiés sont : la nature (le monde rural en général), le rapprochement entre citadins et ruraux, le monde culturel (musique, peinture, littérature, cinéma, théâtre), la mémoire historique, la quête de l’identité et le regard particulier des femmes sur le monde.

Bibliographie

  • Le Mortel que les sirènes ont charmé (Mon Petit Éditeur 2015)
  • Le nom du père (Empreinte Éditions, 2016)
  • Le Belge égaré en Ariège (Éditions Complicités 2017)


Léo n’a pas oublié le recommandé qui l’attend sur la table de la grande pièce. Il a du mal à défaire ce paquet entouré de scotch dans tous les sens. Soulevant délicatement le couvercle, il découvre les lettres liées entre elles par une ficelle fine.

Verónica, une très jeune réfugiée catalane, arrive en France en février 1939 en compagnie de José, son amoureux et protecteur. En 1942, elle met au monde un petit Léo à la maternité d’Elne. Mais la maladie et la guerre les séparent tous trois à jamais. Léo est adopté par un couple de paysans pyrénéens, qui toujours lui cacheront la vérité sur sa naissance. En effet, Verónica restera toute sa vie silencieuse, écrivant à son fils des lettres qu’elle ne lui envoie pas. Alors, ces lettres adressées à Léo par un notaire sont le point de départ de l’enquête que mène JJ, un ami historien. Il est aidé par l’épouse de Léo, réfugiée rwandaise à l’accent belge. JJ se charge alors de visiter ces lieux de mémoire, de nouer des liens entre le passé et le présent. Ainsi il aidera Léo à reconstruire son identité… et peut-être la sienne en passant.


"Le long silence de Veronica a obtenu le prix 2018 du roman historique des Gourmets de Lettres (sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux) et le prix 2019 Feuilles de Malepère aux Estivales d'Arzens (Aude)"